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La star argentine Emi Martinez a averti ses coéquipiers des tactiques « lâches » en Coupe du monde

Emi Martinez était abattu après la défaite de l’Argentine en finale de la Coupe du monde (Photo : AFP ou ayants droit)

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Emiliano Martinez a averti ses coéquipiers qu'ils étaient coupables d'avoir adopté des tactiques lâches lors de leur défaite en finale de la Coupe du monde contre l'Espagne.

La course de l'Argentine vers une deuxième finale consécutive a été caractérisée par un état d'esprit de ne jamais abandonner et un style de football offensif, à plein régime, avec le capitaine Lionel Messi comme force motrice de l'équipe.

Les hommes de Lionel Scaloni n'étaient cependant qu'une pâle copie d'eux-mêmes dimanche soir et ont été confortablement dominés par une équipe d'Espagne qui a finalement inscrit le but décisif que leur domination méritait en prolongation.

Les signes étaient déjà visibles en début de match, durant lequel l'Argentine n'a pas réussi à cadrer un seul tir sur le but d'Unai Simón.

Les choses ne se sont guère améliorées après la pause, le numéro un espagnol restant peu testé, même après que Martinez eut dit à ses coéquipiers, de manière cinglante, qu'ils avaient adopté une approche qui faisait le jeu des Espagnols.

« Allez, les gars, avec le cœur, hé », a déclaré le gardien d’Aston Villa dans un discours prononcé pendant la mi-temps.

Jouer avec le cœur signifie avancer, pas reculer, avancer. Avancer, avancer, avancer, avancer.

« Les lâches jouent en arrière, avançons. Trois passes et on trouve Leo, laissez-moi voir qu’on construise aussi depuis l’arrière. »

Messi a aussi essayé de rallier ses troupes en ajoutant : « Allez les gars, du caractère, tout le monde, du caractère. Nous l’avons toujours eu, n’allons-nous pas le montrer maintenant ? »

Allez, hé. Un personnage à jouer, jouons notre football, jouons, allez.

Malheureusement, pour l'Argentine, ces paroles sont tombées dans l'oreille d'un sourd, leur campagne s'étant terminée dans l'ignominie et le déshonneur.

Leandro Paredes et l'entraîneur adjoint Roberto Ayala se sont tous deux rendus coupables d'avoir lancé des coups de poing à des joueurs espagnols, tandis que l'ensemble de l'équipe a tourné le dos aux nouveaux champions du monde lors de la levée de leur trophée.

Paredes a poussé Gavi au sol pendant les célébrations de l'Espagne (Photo : Getty Images)

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Paredes a donné un coup de pied à Eric Garcia en le poussant après le match (Photo : Getty Images)

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Il y a eu peu de signes de remords, cependant, Paredes étant particulièrement impénitent.

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