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« Le carton rouge nous a tués » – Robertson sur la défaite de l'Écosse en Ligue des nations contre la Suisse

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Andy Robertson admet que le plan de jeu de l'Écosse est « complètement passé par la fenêtre » après avoir été réduit à dix lors de la défaite 3-0 à domicile contre la Suisse. Ce fut des débuts à domicile désastreux pour le nouveau patron Sébastien Pocognoli. Les espoirs de l'Écosse ont été anéantis en 10 minutes lorsque le défenseur central Jack Hendry a reçu un carton rouge pour avoir retenu Dan Ndoye, Ricardo Rodriguez inscrivant un coup franc enroulé sur le coup franc qui en a résulté. L'Écosse a fait preuve d'efforts pendant 80 minutes mais n'a pas enregistré un seul tir cadré, la Suisse dominant confortablement et trouvant le fond des filets à deux reprises de plus grâce à une série d'occasions en seconde période. Mais lors de ce qui était la 99e sélection de Robertson pour son pays, le capitaine de l'Écosse était fier de ses coéquipiers pour avoir continué à se battre contre une équipe classée 13e au monde. « Je pense que le carton rouge nous a tués », a déclaré Robertson à la BBC après le match. « C'était incroyablement difficile avec 11 joueurs sur le terrain et cela devient encore plus difficile avec 10, mais vous avez vu que les gars continuaient à se battre. « Nous avons à peine touché le ballon en seconde période, mais cela n'a pas empêché les gars de se mettre en danger et de courir les uns pour les autres. « Vous pouviez voir la combativité, mais vous affrontez une très bonne équipe, et avec 10 hommes, c'est pratiquement impossible. Les gars semblaient fatigués, et à juste titre vu l'effort que nous avons fourni. »

Le joueur de Tottenham a montré de la sympathie pour Jack Hendry, qui essayait d'empêcher Ndoye de filer en un contre un face au gardien écossais Angus Gunn. « Le football repose sur des décisions prises en une fraction de seconde. Jack a essayé de gratter le ballon. Offrir une frappe libre à quelqu'un est difficile à accepter pour un défenseur, car on veut toujours essayer de la bloquer. Le recul est une chose merveilleuse, et s'il pouvait rejouer cette action, je suis sûr qu'il ferait les choses différemment cent fois. C'est une soirée difficile, mais nous ne laisserons pas cela entraver notre processus. Nous avons un nouveau manager et un nouvel effectif, et nous devons rester positifs. Nous pouvons tirer certaines choses de ce match, mais nous devons essayer de passer rapidement à la suite. » L'équipe de Pocognoli n'a pas marqué le moindre but lors de ses deux premiers matchs, et la pression monte sur le nouveau manager pour livrer une grande performance contre la Macédoine du Nord samedi. Robertson a maintenu que la défaite contre la Suisse ne reflétait pas fidèlement l'équipe, et il fait confiance au travail effectué par le groupe en coulisses. « Le manager était fier de la combativité que nous avons montrée. Bien sûr, tout ce que nous avions prévu ces trois derniers jours est complètement tombé à l'eau. Nous voulions être bons avec le ballon et les presser plus haut, mais quand vous vous retrouvez en infériorité numérique contre une équipe de qualité, malheureusement, vous devez tout jeter et essayer autre chose. Il était fier que nous soyons tous restés soudés. Je reste optimiste quant au déroulement du stage jusqu'à présent, et nous devons maintenant le montrer dans les résultats. »

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